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Tests & Jeux éducatifs en ligne http://qcmtest.fr tests & Jeux éducatifs gratuits en ligne Tue, 06 Mar 2018 20:28:21 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.3 http://qcmtest.fr/wp-content/uploads/2016/01/cropped-CERISE-32x32.png Tests & Jeux éducatifs en ligne http://qcmtest.fr 32 32 Désespéré par ses élèves, ce professeur leur prépare un contrôle sur Oui-Oui à la ferme http://qcmtest.fr/desespere-eleves-professeur-prepare-controle-oui-oui-a-ferme http://qcmtest.fr/desespere-eleves-professeur-prepare-controle-oui-oui-a-ferme#respond Fri, 02 Mar 2018 00:02:18 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23623 Publication d’un professeur de français (au bout de sa vie) confronté à sa classe d’élèves de cinquième. Suivie de l’interro qui annule et remplace celle initialement prévue sur “Les Royaumes du Nord” de Philip Pullman.  

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Publication d’un professeur de français (au bout de sa vie) confronté à sa classe d’élèves de cinquième. Suivie de l’interro qui annule et remplace celle initialement prévue sur “Les Royaumes du Nord” de Philip Pullman.

 

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Lire les mots en ch, elle, an http://qcmtest.fr/lire-mots-ch-an http://qcmtest.fr/lire-mots-ch-an#respond Sun, 17 Sep 2017 17:39:46 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23592    

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Le sumac vénéneux, L’herbe à la puce. Arbres et arbustes http://qcmtest.fr/sumac-veneneux-herbe-a-puce-arbres-arbustes http://qcmtest.fr/sumac-veneneux-herbe-a-puce-arbres-arbustes#respond Tue, 09 May 2017 20:08:25 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23568 Famille des térébinthacées. — Sumac vénéneux, Rhus toxicodendron. — Lieux sablonneux, ombragés et humides. Juin. (Provancher.) « L’herbe à la puce » est un petit arbrisseau de un à trois pieds, de bonne apparence, et ses petites fleurs rosées en grappes paniculées sont même gracieuses. Elle n’est cependant pas aussi commune que l’on pense, parce ...

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Famille des térébinthacées. — Sumac vénéneux, Rhus toxicodendron. — Lieux sablonneux, ombragés et humides. Juin. (Provancher.)
« L’herbe à la puce » est un petit arbrisseau de un à trois pieds, de bonne apparence, et ses petites fleurs rosées en grappes paniculées sont même gracieuses. Elle n’est cependant pas aussi commune que l’on pense, parce que l’apocyn et la symphorine qui lui ressemblent beaucoup, font penser qu’on la rencontre à chaque instant tandis qu’il n’en est rien.
Le sumac vénéneux (rhus toxicodendron) est originaire de l’Amérique du Nord et il a la réputation d’être un des végétaux les plus délétères que l’on connaisse. C’est bien le cas de dire que les espèces dans les genres des plantes sont comme les enfants de certaines familles : les uns sont bons, les autres méchants. Ainsi, dans le genre sumac, nous avons le sumac amarante et le sumac glabre, dont les fruits servent à faire des liqueurs agréables, tandis que le sumac vernis et le sumac vénéneux renferment tous deux un poison qui peut causer de graves désordres.
Écoutons le savant Provancher : « Le sumac vénéneux, de même que le sumac vernis, contient dans toute, ses parties un suc blanchâtre
résineux, très acre, renfermant un principe vénéneux d’une extrême subtilité. Les émanations qui s’échappent de ces plantes occasionnent
souvent des accidents assez graves. Il suffît parfois de s’exposer seulement un instant à ces émanations, même sans toucher la plante pour se voir, au bout de 48 heures, la figure, les mains et souvent tout le corps, couverts de petites ampoules ou pustules, accompagnées d’une inflammation de la peau considérable et très douloureuse. On dit que c’est au soleil et au milieu de l’été que ces émanations sont le plus à craindre. Grand nombre de personnes, toutefois, traitent de chimériques les craintes qu’elles voient témoigner à la rencontre de « l’herbe à puce » et n’ajoutent aucune foi à sa malignité.
Nous savons que pour nous-mêmes, nous en avons mainte et mainte fois foulé aux pieds, froissé dans nos mains et mis dans notre bouche, sans jamais en ressentir le moindre effet. Mais les médecins peuvent sans doute nous dire sur cela, comme à l’égard des maladies épidémiques, que le virus de la maladie qu’occasionnent les émanations de cette plante peut prendre sur une personne et non sur une autre, la chose dépendant des dispositions particulières de la personne, qui peuvent la rendre plus ou moins capable de résister à l’influence pernicieuse à laquelle elle se trouve exposée ». Mme Traill, dans ses études sur les plantes du Canada, nous raconte aussi qu’elle en a cueilli plusieurs fois et qu’elle n’en a ressenti aucun mal. Les botanistes sont peut-être réfractaires à cette maladie !
N’importe, pour la satisfaction de tous, nous signalons, en terminant, un remède in/iqué par l’abbé Moyen, pour guérir ce mal bizarre. « On arrête le progrès du mal si l’on a soin, dés le principe, de laver les organes atteints avec de l’eau contenant de l’acétate de plomb ou sucre de plomb ».

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AUBEPINES OU SENELLIERS. http://qcmtest.fr/aubepines-ou-senelliers http://qcmtest.fr/aubepines-ou-senelliers#respond Tue, 09 May 2017 19:55:42 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23558 Famille des pomacées. — Aubépine à ergot de coq, Cratoegus crusgalli. — Aubépine tomenteuse, Crutagus iomenlosa. — Arbrisseaux de 10 à 20 pieds. Fruits rouges. Taillis, bords des fossés. Aubépine est un nom gracieux et le nom nous faisait aimer la fleur avant de la connaître. Quand nous étions petit bonhomme, nous prenions un « ...

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Famille des pomacées. — Aubépine à ergot de coq, Cratoegus crusgalli. — Aubépine tomenteuse, Crutagus iomenlosa. — Arbrisseaux de 10 à 20 pieds. Fruits rouges. Taillis, bords des fossés.

Aubépine est un nom gracieux et le nom nous faisait aimer la fleur avant de la connaître.
Quand nous étions petit bonhomme, nous prenions un « plaisir extrême » à la lecture des contes en image d’Épinal et nous environs le sort des fées, des enchanteurs, des princes et des princesses qui se paraient de roses et d’aubépines, à propos de tout et à propos de rien. Nous regrettions que l’on n)en eût pas, en ce pays. Plus tard, nous lisions que l’aubépine est la fleur du mois de Marie et de Jeanne d’Arc, et que, dans les campagnes de France, on en coupait des bouquets chaque jour du mois de mai pour décorer les autels de la madone, et cela augmentait notre peine de ne voir rien de tel ici. Pour sûr, nous disions-nous, si nous avions cette plante nous aurions conservé cette charmante coutume, et nos autels auraient été couverts du «blanc frimas de ses fleurs ». Cela nous attristait pour notre pays.
Et quelle ne fut pas notre surprise, lorsque le hasard nous apprit que nous avions des aubépines, mais q .’elles se cachaient sous un nom populaire des moins poétiques : Senelliers ou Cenelliers. Ce terme était d’un usage courant en France, autrefois, et nos pères ne pouvaient autrement que de l’adopter. Les Anglais la nomment : Thorn, Hawthorn, Cock spur, et les Français : Pommettier rouge, pommettier blanc, aubépine, épine blanche, bois de mai.
Noël et Chapsal écrivent que le peuple dit aussi « noble épine » par corruption. L’aubépine est une proche parente du pommier. Son fruit charnu
est agréable dans certaines espèces, mais il est petit. C’est un tort. Ses fleurs en corymbe, blanches et odorantes, sont d’autant plus gentilles,
du moins à Montréal, qu’elles sont au nombre des premières à nous annoncer le retour des beaux jours.

L’aubépine est en fleurs au joli mois de mai ;
Partout sur les buissons s’étend sa neige blanche.
Comme un voile léger, doucement parfumé.
Cachant les nids craintifs blottis sous chaque branche.
Marie-andrée.

Nous en avons cinq ou six espèces, ici, mais les plus communes sont celles que nous avons nommées en tête de cette monographie.
Au point de vue pratique, Provancher nous donne les renseignements suivants : « Leur bois dur, rougâtre et compacte, sert dans la menuiserie, la gravure, les petites pièces de mécanisme, etc., mais c’est surtout pour la plantation des haies vives que les aubépines sont recherchées ». Autrefois, l’on a cru que l’odeur de l’aubépine faisait gâter le poisson.
Les Romains, moins prosaïques, « pensaient que l’aubépine avait le pouvoir de combattre les maléfices. Au jour de l’hyménée, ils en décoraient leurs maisons, et les jeunes filles offraient à la fiancée une corbeille remplie de cette charmante fleur. Dans quelques provinces
de France, on avait coutume, au moyen âge, d’attacher un bouquet d’aubépine au berceau du nouveau-né ».
Toutes ces croyances sont oubliées aujourd’hui. Seul, le langage des fleurs, lui a conservé l’emblème de l’espérance et du courage.

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LES POMMIERS. Arbres et arbustes. http://qcmtest.fr/pommiers-arbres-arbustes http://qcmtest.fr/pommiers-arbres-arbustes#respond Tue, 09 May 2017 19:42:43 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23555 Famille des pomacées. — Pomme commune. Malus communis. — Variétés principales. Fameuse, fruit moyen rouge foncé, chair blanc de neige, sucrée. Saint- Laurent, fruit gros, strié de rouge. Grise, fruit petit, grisâtre rouge, parfumé. Par derrière chez mon père. Vole, mon coeur vole. Par derrière chez mon père. Lui y a-t-un pommier doux. Chanson canadienne.) ...

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Famille des pomacées. — Pomme commune. Malus communis. — Variétés principales. Fameuse, fruit moyen rouge foncé, chair blanc de neige, sucrée. Saint- Laurent, fruit gros, strié de rouge. Grise, fruit petit, grisâtre rouge, parfumé.

Par derrière chez mon père.
Vole, mon coeur vole.
Par derrière chez mon père.
Lui y a-t-un pommier doux.
Chanson canadienne.)

Pierre Boucher, dans son «Histoire Naturelle de la Nouvelle- France, » termine le chapitre relatif aux « arbres qui croissent au Canada » par cette remarque : « On n’a point encore planté ici d’arbres de France, sinon quelques pommiers qui rapportent de fort bonnes pommes et en quantité,
mais il y a bien peu de ces arbres ».
A ce paragraphe, Benjamin Suite ajoute la petite note suivante : « En 1608, le sieur de Monts avait envoyé à Québec des plants d’arbres fruitiers de la Normandie. Louis Hébert, arrivant en 1617, apporta quelques tiges de pommiers ».
Boucher écrivait en 1664, vingt ans après la fondation de Montréal, et bien qu’il donne une description de !’« île de Mont-Royal » et de ses produits, il ne parle pas de ses pommiers.
Au cours d’un article sur « Le sucre d’érable », Benjamin Suite écrit encore :
« Talon établit parmi nous des filatures, des brasseries, planta des arbres fruitiers, des pommiers surtout et sut diriger ces travaux scientifiquement.
C’est ainsi peut-être que nous avons aujourd’hui la « pomme fameuse » de Montréal, prisée au-dessus de toutes les pommes de France ».
Il nous semble alors évident que nos variétés de pommes les meilleures : la St-Laurent, la grise et surtout celle surnommée « la fameuse » sont le résultat d’une culture savante dans un excellent milieu.
Eh bien ! c’est bizarre. Terre des plus propices pour la culture des pommes, l’île de Montréal attendait patiemment, depuis des siècles, le jour où l’on déposerait dans son sein le petit pépin qu’elle nourrirait, ferait croître et produire au-delà des espérances les plus optimistes.
Oh ! la « Fameuse » la bien nommée ! On l’a promenée de marché en marché, d’exposition en exposition, et partout elle a conquis le premier rang, partout sa « chair d’un blanc de neige, sucrée, tendre et délicieuse » a obtenu la faveur des gourmets.
Nos horticulteurs l’ont envoyé, un jour, dans son pays d’origine, la terre classique de la pomme, pour la comparer avec ses soeurs d’outre-mer et leur faire voir ce qu’était devenue, au Canada, cette descendante d’une même famille. Elle fut conviée aux fêtes agronomiques de la pomme, en France, et la petite canadienne remporta le grand prix d’honneur du concours de 1884. Les Français n’en revenaient pas ! La Normandie était battue.
Les poètes le chantèrent et l’un d’eux, Célestin-Aimé Prêt, commençait une longue poésie par ces strophes dithyrambiques :

Beau fruit qui, vers l’automne et par le flot amer.
Nous vient des verts paj’s que caressent la mer
Et des grands lacs l’onde écumeuse.
Douce pomme, toi qui — chacun sait ton renom —
Portes dans tout le nord d’Amérique le nom
Si bien mérité de « fameuse » !
Là-bas, dans les vergers qui ceignent Montréal
De couronnes de fleurs, aux jours de Floréal, —
Fleurs de pommiers roses et blanches, —
Au coeur de la corolle où tu dormais encor
As-tu parfois oui le chant aux notes d’or
Dans la sombre épaisseur des branches ?…

Le verger est une chose admirable. Pour s’en rendre compte il faut y avoir fait une promenade au printemps et à l’automne ; il faut avoir vu

… le pommier que l’aube arrose
S’épanouir dans sa candeur,

devenir un immense bouquet de fleurs ; il faut avoir assisté à la chute lente et molle des pétales fanés, à l’époque de la floraison ; il faut avoir contemplé l’arbre après la fructification, alors que les branches ploient sous la charge des fruits jolis et savoureux qui rougeoient au sein de la feuillée verte ; il faut avoir écouté le bruit mât de leur chute lorsqu’ils se détachent du rameau pour choir dans la corbeille des herbes épaisses qui couvrent le sol. Il fut un temps où Montréal fut le paradis de la pomme.
S. E. Dawson écrit quelque part, dans une page que je résume ainsi :
« En faisant halte, avec sa nombreuse armée, près du fort de la montagne, située sur le coteau nord de notre ville, le général Amherst vit toute la surface qui s’étendait devant lui jusqu’aux fortifications de Montréal, couverte de champs de maïs, de « vergers » et d’arbustes. »
Hélas! nos beaux vergers ! ils s’effacent rapidement devant la marée montante des habitations. Le « plus grand Montréal » va les faire disparaître et bientôt la « fameuse » ne sera plus qu’un souvenir du passé, si l’on ne fait pas un effort pour la conserver, ce qui serait facile, car il est admis, aujourd’hui, qu’elle peut venir partout, dans notre province, du moins au sud des Laurentides.
Ne perdons pas la fameuse !
Ajoutons qu’elle est bien vue à la table royale. On raconte même, que le roi Edouard VII, alors qu’il était « prince de Galles fit planter dans son verger de Sandringham une cinquantaine de jeunes pommiers de fameuse. Ces pommiers ont réussi là-bas, mais il manque à leurs fruits, cette belle couleur et ce goût spécial que leur communique notre terroir ». Aussi notre souverain s’en fait-il venir tous les ans de Montréal.
Quand aux propriétés médicinales de la pomme en général, voici ce que nous lisons dans un journal d’outre-mer :
« Chacun sait qu’il n’est rien de meilleur que de manger une pomme bien mûre avant de se coucher, et cela ne peut faire aucun mal, même à un estomac délicat. La pomme est un excellent aliment pour le cerveau, parce qu’elle contient plus d’acide phosphorique en éléments assimilables que n’importe quel autre fruit. Elle stimule les sécrétions du foie, elle provoque un sommeil profond et salutaire et est un excellent désinfectant de la bouche. Mais ce n’est pas tout : elle prévient aussi les indigestions et les diverses maladies de la gorge ; enfin, on en fait un thé délicieux ».
Dans le langage des fleurs, le pommier signifie : préférence. N’est-ce pas bien trouvé ?

 

EXTRAIT de CENT FLEURS DE MON HERBIER. ÉTUDES SUR LE MONDE VEGETAL A LA PORTÉE DE TOUS. PAR E.-Z. MASSICOTTE

 

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L’ERABLE. http://qcmtest.fr/lerable http://qcmtest.fr/lerable#respond Tue, 09 May 2017 19:36:23 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23553 Famille des acérinées. — Érable à sucre, Acer saccharinum. — Érable rouge, Acer rubmm. — Arbres de 50 à 70 pieds et de 30 à 50 pieds respectivement. Sève sucrée fermentescible. Oui, nous l’aimons ce robuste végétal. On le rencontre partout au pays. Les paysans le plantent autour de leur maison ; dans la forêt, ...

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Famille des acérinées. — Érable à sucre, Acer saccharinum. — Érable rouge, Acer rubmm. — Arbres de 50 à 70 pieds et de 30 à 50 pieds respectivement. Sève sucrée fermentescible.

Oui, nous l’aimons ce robuste végétal. On le rencontre partout au pays. Les paysans le plantent autour de leur maison ; dans la forêt, ils en conservent des massifs pour la sucrerie ; dans les villes, le long des boulevards, des squares et des jardins, il trône majestueusement, h’érable est au Canada presque l’objet d’un culte, et il le mérite bien. Excellent pour le chauffage, fort employé dans la charpente et la menuiserie, son bois est encore recherché dans l’ébénisterie pour faire des meubles de prix ; il est dur, d’une couleur brillante, et susceptible de recevoir un beau poli. Mais cet arbre est surtout remarquable pour sa production de sève sucrée dont on fait d’excellents sucre et sirop.
C’est à ce titre principalement que l’érable est populaire parmi nous. L’industrie du sucre, qui prend ici le caractère d’une réjouissance, étant inconnue en France, il nous a fallu créer, de toutes pièces un vocabulaire d’expressions nouvelles pour nous entendre.
C’est ainsi que nous disons journellement : érablière, sucrerie, aller aux sucres, le temps des sucres, les sucres, travailler aux sucres, faire couler les érables, entailler les érables, sucrer (individu qui fait le sucre),
bordée des sucres (tempête de neige qui vient à la fin de l’hiver), sucre d’érable, sirop d’érable, tire, toque, plarine, réduit, trempette, oeuf au sucre, goudille, goudrelle, chalumeau, mouvette, palette, cassots, une brassée, un brassin, auges, cabane à sucre, pain de sucre, etc.
Au Canada, les sucres se font d’ordinaire durant les mois de mars et avril. La terre n’étant pas encore prête pour la culture, les habitants, pou occupés, se livrent alors avec entrain à la fabrication du sirop et du sucre, et c’est un temps d’amusements pour eux et leurs familles.
On ne sait pas au juste à quelle époque nos ancêtres ont commencé à faire du sucre avec le jus de l’érable. Pierre Boucher, dans son Histoire véritable et naturelle des moeurs et productions de la Nouvelle-France, parue en 1664, ne dit que ceci :
« Quand on entaille ces Hérables au Printemps, il en découle quantité d’eau, qui est plus douce que l’eau détrempée dans du sucre ;
du moins plus agréable à boire ».
Benjamin Suite, dans l’édition qu’il a publiée du livre de Boucher, ajoute à ce passage la note suivante :
« Les sauvages étaient trop ignorants pour s’aviser de faire bouillir de l’eau d’érable afin de recueillir la substance sucrée qu’elle renferme.
Les Français eux-mêmes ne commencèrent à faire de la trempette et du sucre solide que vers 1695, probablement sous la direction du docteur Michel Sarrasin ».
Nous avons été longtemps sous l’impression que l’on ne faisait du sucre d’érable qu’au Canada et au nord de la Nouvelle-Angleterre.
C’était une opinion que nous avions recueillie à la campagne. Aussi, grande fut notre surprise lorsque nous lûmes les Scènes de la nature, du célèbre naturaliste américain Audubon. Dans un chapitre qu’il intitule : Un camp à sucre, il décrit au long la méthode qu’on employait autrefois, dans le Kentucky, pour faire le sucre d’érable.
Cette méthode ne diffère pas de la nôtre. Elle lui ressemble même tellement, qu’il est probable qu’elle a été enseignée aux Yankees par nos coureurs de bois et nos sauvages. Depuis cette époque, la fabrication du sucre et du sirop d’érable s’est de beaucoup améliorée. La falsification s’est même mise de la partie et elle fait une rude concurrence au produit véritable.
L’érable est originaire de l’Amérique du Nord et de l’Asie. En France, les espèces cultivées sont l’érable plane, le faux sycomore et l’érable de Montpellier. Ce sont des arbres d’ornement. Ici, nous en avons cinq ou six espèces, mais les mieux connues et les plus estimées sont l’érable à sucre proprement dit, et la plaine, érable rouge.
Le nom latin de l’érable, acer (dur), est une allusion à la densité de son bois, disent la plupart des botanistes ; cependant, l’abbé Moyen diffère d’opinion et prétend qn’acer vient de acus, pointe, « parce qu’il servait chez les anciens à confectionner des lances et des piques ».
Dans le langage des fleurs, en France, l’érable signifie : réserve, précaution, économie, parce que, dit-on, ses fleurs tardent à s’ouvrir et tombent avec une excessive lenteur.
Pour nous, c’est autre chose, c’est

L’arbre sacré, l’arbre de la patrie 1
(Vieille chanson.)

Parler de l’érable à un Canadien, c’est éveiller chez lui les idées de force, de beauté, de bonté, de plaisir et de nationalité. L’arbre le plus puissant et le plus joli de la forêt, c’est l’érable ; le bois qui donne le plus de chaleur durant les froids rigoureux de l’hiver, c’est l’érable ; les premiers plaisirs du renouveau nous viennent par l’érable ; enfin, il faut avoir contemplé l’étonnante beauté de la forêt au mois d’octobre, pour savoir combien notre érable sait revêtir, en dehors de l’hiver, les opulentes parures qui nous le font chérir davantage.
C’est en songeant au magnifique spectacle que présente une futaie d’érable à l’automne, que nous avons écrit autrefois une humble poésie commençant par ces deux distiques, que l’on nous pardonnera de citer :

— O nature!  pourquoi ces splendeurs automnales ?
Te préparerais-tu pour quelques saturnales ?
Pourquoi ces habits lins, ce solennel décor
D’émeraude tout pâle, et de pourpre, et puis d’or ?

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LA GAULTHERIE OU LE PETIT THE. http://qcmtest.fr/gaultherie-petit-the http://qcmtest.fr/gaultherie-petit-the#respond Tue, 09 May 2017 12:01:37 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23551 Famille des cricacées. — Gaulthérle couchée, Gaultheria procumbens. — Tige rampante. Fleurs penchées, purpurines. Montagne, terres légères. Dans les bois recueillis et comme déjà songeurs à l’approche de l’automne, à la fin d’août, au mois de septembre, alors que les forêts se dépeuplent avec lenteur, après avoir vu passer et s’évanouir toute la théorie des plus ...

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Famille des cricacées. — Gaulthérle couchée, Gaultheria procumbens. — Tige rampante. Fleurs penchées, purpurines. Montagne, terres légères.

Dans les bois recueillis et comme déjà songeurs à l’approche de l’automne, à la fin d’août, au mois de septembre, alors que les forêts se dépeuplent avec lenteur, après avoir vu passer et s’évanouir toute la théorie des plus superbes évocations florales, apparaissent furtivement, çà et là, les modestes et mignonnes clochettes de la Gaulthérle. Odorantes, peu nombreuses, penchées comme pour verser leurs urnes de parfums sur la terre, elles marient le rose de leurs corolles délicates au vert foncé des feuilles épaisses et un peu lourdes.
Après la chute de la fleur se montre le fruit. Il est blanc d’abord, mais lorsqu’il est mûr — ce qui n’a lieu qu’au printemps suivant – il est rouge écarlate. Les feuilles, elles aussi, restent attachées, tout l’hiver, à leur rameau.
Feuilles et fruits ont une odeur et une saveur qui rappellent celles du merisier. De là un des noms populaires de cette plante : thé de mérisier. Ceux de petit thé et thé des bois sont des allusions à sa forme et à la localité où on la rencontre d’ordinaire ; enfin, son nom scientifique : Gaulthérie, lui a été donné en souvenir de Gauthier, médecin du roi à Québec et botaniste français qui demeura en ce pays, vers 1743, et découvrit ses propriétés.
Pour terminer, nous ajouterons que la Gaulthérie fait partie de la famille des Éricacées, qui fournit plusieurs plantes, les uns aux très jolies petites fleurs, la plupart odoriférantes, ou des fruits comestibles très recherchés, notamment la fleur de mai, la pyrolle, l’airelle, la rhodora, le raisin d’ours, l’azalée et la kalmie.

 

EXTRAIT de CENT FLEURS DE MON HERBIER. ÉTUDES SUR LE MONDE VEGETAL A LA PORTÉE DE TOUS. PAR E.-Z. MASSICOTTE

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LE SISYMBRE. Plantes des prés et des bois http://qcmtest.fr/le-sisymbre http://qcmtest.fr/le-sisymbre#respond Tue, 09 May 2017 11:58:10 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23548 Famille des crucifères. – Tige de 1 à 3 pieds, raide. Juin-septembre. – Sisymbre officinal, Sisymbrium officinalis.— Annuelle. Fleurs petites, jaunes. Bords des chemins, décombres. Les Anglais le nomment hedge mustard, parce que sa fleur ressemble à celle de la moutarde. Nos cultivateurs le prennent pour une variété de la renoncule acre. Les Français le ...

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Famille des crucifères. – Tige de 1 à 3 pieds, raide. Juin-septembre. – Sisymbre officinal, Sisymbrium officinalis.— Annuelle. Fleurs petites, jaunes. Bords des chemins, décombres.

Les Anglais le nomment hedge mustard, parce que sa fleur ressemble à celle de la moutarde. Nos cultivateurs le prennent pour une variété
de la renoncule acre. Les Français le nomment d’herbe au chantre.

« Ce dernier nom provient, s’il faut en croire une lettre écrite à Boileau par Racine de ce qu’un chantre de Notre-Dame de Paris vendait, au XVIIè siècle, un sirop excellent contre la toux et les maladies de poitrine, où cette plante entrait comme ingrédient principal ».
Les fleurs s’épanouissent au début de l’été. Elles sont jaunes, à quatre pétales très petites et en grappes.
Le sisymbre pousse dans les chemins, sur les décombres ou près des murs.
La tige est dure et velue. Ses feuilles laides et découpées irrégulièrement en font une plante d’une apparence peu agréable.
Il est recommandé dans les cas de catarrhe pulmonaire. « Sisymbrium vient de sisymbrion, nom grec d’une espèce de cresson ».

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Iris jaune des marais. http://qcmtest.fr/iris-marais-jaune-aquatique http://qcmtest.fr/iris-marais-jaune-aquatique#respond Tue, 09 May 2017 11:47:18 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23538 Nom : Iris Pseudacorus Famille : Iridacées Type : Fleur à bulbe, vivace à rhizome Hauteur : 20 à 90 cm Exposition : Ensoleillée et mi-ombre Sol : Ordinaire Floraison : Janvier à juillet selon les espèces

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Nom : Iris Pseudacorus
Famille : Iridacées
Type : Fleur à bulbe, vivace à rhizome
Hauteur : 20 à 90 cm
Exposition : Ensoleillée et mi-ombre
Sol : Ordinaire
Floraison : Janvier à juillet selon les espèces

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Laurier-rose (Nerium oleander) http://qcmtest.fr/laurier-rose-nerium-oleander http://qcmtest.fr/laurier-rose-nerium-oleander#respond Tue, 09 May 2017 11:41:04 +0000 http://qcmtest.fr/?p=23531 Famille : Apocynacées Type : arbuste vivace Origine : pourtour méditerranéen Couleur : fleur rose, blanche, rouge, abricot, lilas Semis : oui Bouture : oui Plantation : printemps Floraison : juin à octobre Hauteur: jusqu’à 5 m de haut GRAINES DE LAURIER

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  • Famille : Apocynacées
  • Type : arbuste vivace
  • Origine : pourtour méditerranéen
  • Couleur : fleur rose, blanche, rouge, abricot, lilas
  • Semis : oui
  • Bouture : oui
  • Plantation : printemps
  • Floraison : juin à octobre
  • Hauteur: jusqu’à 5 m de haut
  • GRAINES DE LAURIER

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